Prenez un réseau de trois restaurants qui veut s'équiper. Sa liste ressemble presque toujours à celle-ci : un site, la réservation, un fichier client avec fidélité, le click & collect, la caisse, la livraison par Uber Direct, WhatsApp avec un assistant, et une application mobile. Développée sur mesure pour une seule enseigne, une telle plateforme se chiffre en dizaines de milliers d'euros, avant même la maintenance. Nous avons fait le choix inverse : construire un logiciel unique, partagé par tous les réseaux de restauration, et vendu par abonnement.
C'est ce que nous avons construit avec FullDo : Larij, une suite pour les restaurants et les réseaux de franchise, de la commande du client jusqu'au relevé du siège.
Pourquoi un produit plutôt qu'un développement sur mesure ?
Parce que les besoins d'un réseau de restauration se ressemblent d'une enseigne à l'autre : une carte commune, des prix qui varient parfois d'un site à l'autre, des ventes en ligne sans commission, une hygiène à tenir chaque jour, des redevances à calculer chaque mois. Les réécrire pour chaque client coûte cher, et la maintenance repose ensuite sur une seule enseigne.
Un produit partagé change l'équation. Le restaurant paie 49 € HT par mois tout compris, le siège 39 € HT. Chaque amélioration profite à tous les clients. Et l'enseigne garde son identité : son site de commande porte son nom, ses couleurs et ses photos.
Comment garantir que les données d'un restaurant ne fuient jamais vers un autre ?
C'est la première question d'un logiciel multi-clients, et nous y répondons par deux barrières indépendantes. Dans le code, chaque requête est limitée à l'établissement de l'utilisateur. Dans la base PostgreSQL, la sécurité au niveau des lignes (Row Level Security) est forcée : même une erreur de programmation ne peut pas renvoyer les données d'un autre client.
Les tests automatiques vérifient, écran par écran, qu'un utilisateur d'un autre établissement obtient une erreur 404. Les montants sont stockés en centimes, jamais en nombres à virgule, et les identifiants publics ne sont jamais séquentiels.
Comment l'outil tient-il pendant le coup de feu ?
Un logiciel de restaurant se juge à midi un samedi. La tablette du comptoir continue de fonctionner si la connexion tombe : les gestes sont mis en file et envoyés dès le retour du réseau. L'écran de cuisine affiche les tickets en grand, les plus urgents d'abord, avec les allergies en tête et une couleur qui change selon l'attente. Une touche suffit pour marquer une commande prête.
Nous avons conçu chaque écran depuis un rôle et une question : le cuisinier veut savoir quoi lancer, le gérant ce qu'il doit régler aujourd'hui, le siège quel restaurant appeler.
Comment se brancher sur les caisses sans en développer une ?
En France, un logiciel de caisse doit être certifié (règles d'inaltérabilité de l'article 286 du Code général des impôts). Développer une caisse aurait retardé le produit de plusieurs mois, pour refaire ce que le marché sait déjà faire. Larij se connecte donc aux caisses existantes par HubRise, et les tickets remontent dans le chiffre du jour et dans le calcul des redevances.
Le même principe vaut pour tous les connecteurs : paiement par Stripe Connect, livraison par Uber Direct, messages par WhatsApp Business. Chacun est caché derrière une interface, avec un adaptateur factice qui fait tourner la démonstration et les tests sans dépendre d'un service extérieur.
Qu'est-ce qui change pour un réseau de franchise ?
Le siège publie une carte unique sur tous ses restaurants, immédiatement ou à une date choisie. Les ventes de chaque site remontent en continu. Chaque mois, Larij calcule ce que doit chaque franchisé en redevance et en participation à la communication, et compense la fidélité entre restaurants : une cagnotte gagnée dans un établissement peut se dépenser dans un autre.
| Question du franchiseur | Réponse de Larij |
|---|---|
| Faut-il installer quelque chose dans les restaurants ? | Non. Des tablettes et une adresse web suffisent ; la mise en route du réseau se fait en visio. |
| Combien coûte un réseau de 8 restaurants ? | 392 € HT par mois, siège compris, sans engagement. |
| Que deviennent nos données si nous arrêtons ? | Elles s'exportent à tout moment, dans des formats ouverts. |
| Peut-on payer une fois au lieu de chaque mois ? | Oui, en licence : 4 900 € HT jusqu'à cinq établissements, puis 990 € HT par an. |
Comment vérifions-nous la qualité avant chaque mise en ligne ?
Rien ne part en production si un contrôle échoue. L'analyse statique tourne au niveau le plus strict, les tests PHP s'exécutent sur une vraie base PostgreSQL avec ses règles d'isolation, et des parcours complets sont rejoués dans un navigateur : commande du client, acceptation au comptoir, passage en cuisine. Le déploiement est atomique et peut être annulé immédiatement.
Ce que cette étude de cas dit de notre façon de travailler
Larij résume ce que nous faisons pour nos clients : comprendre un métier dans le détail, choisir ce qu'il ne faut pas développer, isoler proprement les données, et livrer un outil qui tient en conditions réelles. Que vous soyez un réseau de restauration ou une entreprise qui veut transformer un besoin métier en plateforme, nous pouvons partir de votre liste de besoins, comme ici.
Pour voir le résultat, ouvrez la démonstration de Larij : un réseau de cinq restaurants, vu par le client, le comptoir, la cuisine, le gérant et le siège. Le détail des fonctions et des prix, côté restaurateur, est dans notre guide logiciel de restaurant sans commission.
